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Le sac à dos violet - Page 140

  • Pierre Soulages

    Il y a longtemps que l'idée qu'un peintre puisse favoriser pleinement le noir comme moyen d'expression de son art  me fascinait, et j'avais envie depuis longtemps de voir à quoi cela ressemblait. j'ai eu la chance de passer quelques jours à Montpellier, où le magnifique musée Fabre offre une très belle collection d'œuvres de Soulages. J'ai donc pu satisfaire mon envie !

    Je suis bien incapable d'en parler comme un critique d'art, mais je dirai que je n'ai pas été déçue, mais fascinée par le pricipe du noir utilisé pour magnifier la lumière pure.

    Si vous mettez :

    PIERRE SOULAGES AU MUSĒE FABRE - Musée Fabre

    sur le moteur de recherche, vous aurez en pdf un texte vraiment complet sur l'histoire du Noir et sur Pierre Soulages d'où viennent les citations ci dessous.

    En voici les premières lignes :

    Être confronté au travail de Pierre Soulages, notamment ici, au Musée Fabre, est une expérience esthétique forte où la séduction et la prégnance de la peinture se couplent d’un questionnement sur les enjeux de ce travail. Une tension s’opère immanquablement entre le mutisme apparent de certaines œuvres, en particulier les grands Polyptyques, noirs, absolument et radicalement noirs, et le discours qui se dégage néanmoins d’elles, qui parlent à notre sensibilité mais aussi à notre esprit. “ Ma peinture est un espace de questionnement et de méditation où les sens qu’on lui prête peuvent venir se faire et se défaire ". 1

    Soulages, musée Fabre, Montpellier

    Soulages, musée Fabre, Montpellier

    Si des formes dans les débuts de l’oeuvre de Soulages s’apparentent à des éléments calligraphiques et à des signes gestuels (Six Peintures, 41x33, 1971, peinture à l’huile sur toile), l’artiste de se réclame pas de la génération des tenants du scriptural et du signe, .....(mais) de la trace du geste non la recherche de forme en tant que signe, et son inscription dans l’espace de la toile ou du support ainsi que la matérialité de la peinture avec ses opacités et ses transparences. “ Ce qui m’intéresse […] ce n’est pas le geste mais son incarnation picturale […] ....... Autrement dit, ce qui l’intéresse, c’est la vie des formes dont le geste initial est le déclencheur non une fin en soi.

    Soulages, musée Fabre, Montpellier

    Soulages, musée Fabre, Montpellier

    Soulages, musée Fabre, Montpellier

     

    Soulages, musée Fabre, Montpellier

    La peinture de Pierre Soulages ne faisant référence à rien d’autre qu’elle-même dans son élaboration et surtout à rien qui lui soit extérieur n’est donc ni abstraite ni figurative. Précisons à ce propos qu’il n’existe pas le noir qu’il utilise dans la nature ; ses œuvres sont donc des productions libres de tout modèle, des artefacts

    Soulages, musée Fabre, Montpellier

    Dans les premières peintures, Soulages compose la surface avec des formes gestuelles noires mêlées parfois à des formes de couleur. Un jeu subtil s’opère entre les formes à la peinture et le fond de la toile, coloré ou non. D’une palette très réduite, souvent bichrome (bleu/noir et blanc ou jaune/noir), Pierre Soulages en arrive dès les années 80 aux tableaux absolument noirs, ceux qui reçoivent l’appellation Outrenoirs.

    Soulages, musée Fabre, Montpellier

    Soulages, musée Fabre, Montpellier

    Soulages, musée Fabre, Montpellier

    Soulages, musée Fabre, Montpellier

    Celui que je préfère ! la couleur brune est très transparente, liquide, on voit très bien le grain de la toile, fin et serré, opposée au noir compact à la matière épaisse et en relief.

    Soulages, musée Fabre, Montpellier

    Soulages, musée Fabre, Montpellier

    Soulages, musée Fabre, Montpellier

    Soulages, musée Fabre, Montpellier

    Quelque soit la technique utilisée, le format est presque toujours rectangulaire et, en ce qui concerne les peintures, il a grandi au fil des années jusqu’à toucher la monumentalité comme en témoignent les Polyptyques du Musée Fabre. “ La dimension que je choisis dépend de l’humeur du moment […] quand j’ai choisi une toile, souvent j’attends, je tourne autour, j’attends d’oser, d’oser apporter quelque chose là-dessus ". Cette citation de Pierre Soulages qui s’ancre dans l’idée de format témoigne aussi de la spatialité du rapport de l’artiste à son support avant l’acte de peindre, et qui se prolonge bien sûr, dans l’acte de peindre.

    Soulages, musée Fabre, Montpellier

    Soulages, musée Fabre, Montpellier

    L’appréhension des oeuvres demande au spectateur un déplacement, en arrière, en avant ou sur le côté pour que la richesse des noirs soit saisie. Les noirs vibrent et se transforment selon l’angle par lequel ils sont abordés, il est donc aussi question de l’espace du spectateur avec ces oœuvres

    “ L’outil n’est pas le noir, c’est la lumière ". Cette déclaration de Pierre Soulages aux allures de paradoxe est le cœur des préoccupations plastiques de l’artiste depuis la fin des années 70 et la réalisation des Outrenoirs. Ce n’est pas le noir pour le noir qui intéresse Soulages mais la capacité, le pouvoir du noir à faire surgir, à révéler la lumière dans ses jeux de matières et de textures. Ces dernières accrochant la lumière sur leurs crêtes et leurs arêtes la donne à voir dans tout son éclat, sa brillance et son intensité. C’est l’idée de “ surface noire comme piège à lumière " dont parle Gilbert Lascault dans son article l’Obscur rayonne

    Soulages, musée Fabre, Montpellier

    Soulages, musée Fabre, Montpellier

    Soulages, musée Fabre, Montpellier

    Soulages, musée Fabre, Montpellier

    Soulages, musée Fabre, Montpellier

    Soulages, musée Fabre, Montpellier

    Soulages, musée Fabre, Montpellier

    Soulages, musée Fabre, Montpellier

    Soulages, musée Fabre, Montpellier

    Ce magnifique musée a fait un travail remarquable d'éclairage en lumière à la fois naturelle et artificielle, pour mettre en valeur ces œuvres fascinantes, et mes pauvres photos d'amateur ne leur rendent pas vraiment justice !

     

  • Un jardin magique et un château royal (un autre !...)

    Nous voilà repartis dans NewTown, vraiment très différente de Old Town par l'urbanisme (rues perpendiculaires, et régulières) mais avec une grande variété d'architecture, celle-ci étant laissée libre à chaque propriétaire.

    Edinburgh, Bunbar garden, Holyrood castle

    Edinburgh, Bunbar garden, Holyrood castle

    Edinburgh, Bunbar garden, Holyrood castle

    Edinburgh, Bunbar garden, Holyrood castle

    Edinburgh, Bunbar garden, Holyrood castle

    Edinburgh, Bunbar garden, Holyrood castle

    Edinburgh, Bunbar garden, Holyrood castle

    La statue de William Pitt, couronnée comme serait heureux de le voir l'esprit de Napoléon...

    Edinburgh, Bunbar garden, Holyrood castle

    Au dessus, la « sky line » de la vieille ville :

    Edinburgh, Bunbar garden, Holyrood castle

    Remontant le fossé, nous traversons les jardins de Princes street :

    Edinburgh, Bunbar garden, Holyrood castle

    Edinburgh, Bunbar garden, Holyrood castle

    Edinburgh, Bunbar garden, Holyrood castle

    L’horloge florale :

    Edinburgh, Bunbar garden, Holyrood castle

    Jenners, le grand magasin aux cariatides qui, pour Charles Jenner, devaient symboliser le fait que "la femme est le support de la maison" ! à bon entendeur...

    Edinburgh, Bunbar garden, Holyrood castle

    Edinburgh, Bunbar garden, Holyrood castle

    Et nous revoilà devant sir Walter Scott ! C’est le moment d’en parler un peu !
    https://fr.wikipedia.org/wiki/Walter_Scott
    C'est l'un des plus célèbres auteurs écossais avec David Hume de Godscroft, David Hume, Adam Smith, Robert Burns ou Robert Louis Stevenson, traditionnellement surnommé le « Magicien du Nord » (Wizard of the North)3. Il est également, avec Wordsworth, Coleridge, Byron, Shelley ou Keats, l'une des plus illustres figures du romantisme britannique. Père du roman historique, il a contribué à forger une image romantique de l'Écosse et de son histoire. C'est à lui, notamment, que l'on doit le retour de l'usage du tartan et du kilt, dont le port avait été interdit par une loi du Parlement en 1746.

    Il a même été le maire d’Edinburgh !

    Edinburgh, Bunbar garden, Holyrood castle

    Autre statue couronnée ("Mr Livingstone, I presume ?" comme a dit Stanley...)

    Edinburgh, Bunbar garden, Holyrood castle

    Un mariage exotique dans les escaliers typiques :

    Edinburgh, Bunbar garden, Holyrood castle

    Nous sommes à nouveau sur le Royal mile, en direction de Holyrood.

    Edinburgh, Bunbar garden, Holyrood castle

    Edinburgh, Bunbar garden, Holyrood castle

    Carton Hill :
    Calton Hill is a hill in central Edinburgh, just to the east of the New Town and is included in the city's UNESCO World Heritage Site. It offers some of the best views of the city. The hill also houses several iconic monuments and buildings including the National Monument, the Dugald Stewart Monument, Nelson's Monument, the Old Royal High School, the Robert Burns Monument, the Political Martys' monument and the City Observatory.

    Edinburgh, Bunbar garden, Holyrood castle

    Edinburgh, Bunbar garden, Holyrood castle

    Nous n’y sommes pas montées, la voir d’en bas depuis l'arrière de l'église de Canongate nous a suffi !

    Edinburgh, Bunbar garden, Holyrood castle

    Wikipedia

    The Kirk of the Canongate, or Canongate Kirk, serves the Parish of Canongate in Edinburgh's Old Town, in Scotland. It is a congregation of the Church of Scotland. The parish includes the Palace of Holyroodhouse and the Scottish Parliament. It is also the parish church of Edinburgh Castle, even though the castle is detached from the rest of the parish. The wedding of Zara Phillips, the Queen's granddaughter, and Mike Tindall, took place at the church on 30 July 2011.[1]

    Edinburgh, Bunbar garden, Holyrood castle

    Bien caché au bout d'un passage sur Canongate,  le jardin clos Dunbar est une petite merveille (merci Heloïse qui nous l'a trouvé) où on a cherché à reproduire à l'identique un jardin privé du XVIIe siècle, tant au niveau du dessin des parterres que par le choix des plantes qu'on y a mises. J'avoue m'être un peu lâchée dans les roses panachées et les chardons bleus...
    Il est recommandé de bien faire attention à ne pas être suivis d’un groupe de touristes pour en préserver le secret…

    Edinburgh, Bunbar garden, Holyrood castle

    Edinburgh, Bunbar garden, Holyrood castle

    Edinburgh, Bunbar garden, Holyrood castle

    Edinburgh, Bunbar garden, Holyrood castle

    Edinburgh, Bunbar garden, Holyrood castle

    Edinburgh, Bunbar garden, Holyrood castle

    Edinburgh, Bunbar garden, Holyrood castle

    Edinburgh, Bunbar garden, Holyrood castle

    Edinburgh, Bunbar garden, Holyrood castle

    Edinburgh, Dunbar garden, Holyrood castle

    Edinburgh, Dunbar garden, Holyrood castle

    Edinburgh, Dunbar garden, Holyrood castle

    Edinburgh, Dunbar garden, Holyrood castle

    Edinburgh, Dunbar garden, Holyrood castle

    Arrivées au bout du Royal mile, nous sommes devant les grilles de Holyrood Palace, résidence royale officielle (d’ailleurs la Reine venait d’en repartir, on ne pouvait encore y entrer et avons dû rester derrière les grilles.).On aperçoit  les ruines de l’ancienne abbaye.

    C'est à l’origine un monastère fondé par le roi d'Écosse, David Ier en 1128. Il a servi comme résidence principale des rois et reines d’Écosse depuis le XVe siècle ainsi qu'à la reine Élisabeth II lors de ses séjours en Écosse.

    Edinburgh, Dunbar garden, Holyrood castle

    Edinburgh, Dunbar garden, Holyrood castle

    Edinburgh, Dunbar garden, Holyrood castle

    Edinburgh, Dunbar garden, Holyrood castle

    Edinburgh, Dunbar garden, Holyrood castle

    Edinburgh, Dunbar garden, Holyrood castle

    Pour avoir une idée un peu plus juste de la taille du palais :

    Edinburgh, Dunbar garden, Holyrood castle

    Edinburgh, Dunbar garden, Holyrood castle

    Les plus vieilles maisons d’Edinburgh :

    Edinburgh, Dunbar garden, Holyrood castle

    Edinburgh, Dunbar garden, Holyrood castle

    Edinburgh, Dunbar garden, Holyrood castle

    En chemin vers notre résidence, Arthur seat, une colline de 251 mètres d'altitude, point culminant de Holyrood Park, située dans le centre de la ville d'Édimbourg en Écosse. Elle tient une place particulièrement importante dans les légendes locales.

    Edinburgh, Dunbar garden, Holyrood castle

    Un très beau portail surmonté du lion anglais :

    Edinburgh, Dunbar garden, Holyrood castle

    Edinburgh, Dunbar garden, Holyrood castle

    Nous longeons le Nouveau Parlement d’Ecosse, très moderne, orné de bassins :

    Edinburgh, Dunbar garden, Holyrood castle

    Edinburgh, Dunbar garden, Holyrood castle

    Our Dynamic Earth est un centre scientifique et un important lieu de conférence, situé à Holyrood, à Édimbourg, à côté des bureaux du Parlement écossais.

    Edinburgh, Dunbar garden, Holyrood castle

    Edinburgh, Dunbar garden, Holyrood castle

    Tout proche de notre résidence, cette maison à clochetons.

    Edinburgh, Dunbar garden, Holyrood castle

    Nous sommes rentrées fatiguées d’avoir beaucoup marché, mais enchantées de notre belle découverte de la ville !

    La prochaine (et dernière note ) sera la balade en bateau sur l'estuaire de la Forth, et la visite des ruines d'une abbaye du XIIè siècle !

     

     

  • Comme un voyage dans le temps !

    Nous allons visiter une maison géorgienne (c’est à dire de l'époque que nous appelons Premier empire en

    France !)

    Edinburgh, maison georgienne, New Town

    National Trust of Scotland :
    The north side of Charlotte Square is Robert Adam's masterpiece of urban architecture. The Georgian House, with its elegant furnished interior, is located at No. 7 Charlotte Square.

    The Square was conceived by Robert Adam as a paradigm of the Georgian ideal in the centre of Edinburgh.

    A heady vision of sweeping crescents, broad boulevards and elegant squares, the New Town of Edinburgh offered wealthy citizens in the late 18th century a means of escape from the overcrowded tenements of the Old Town.

    The Georgian House was built in 1796 for John Lamont, 18th Chief of the Clan Lamont, and he lived here with his family until 1815.

    The house has been magnificently restored to show a typical Edinburgh New Town House of the late 18th to early 19th century. The fine collection of period furniture, porcelain, silver and glass reflects the lifestyle and social and economic conditions of the time.

    The Georgian House was restored in the early 1970s and over the past few years there has been an ongoing programme of redecoration to bring it back to its pristine 1975 condition.

    Depuis le temps que je croise dans les romans anglais les allusions au « style Adam » ou aux « cheminées Adam », maintenant je sais exactement à quoi ça correspond !

    Edinburgh, maison georgienne, New Town

    Le salon

    Edinburgh, maison georgienne, New Town

    Edinburgh, maison georgienne, New Town

    Edinburgh, maison georgienne, New Town

    Edinburgh, maison georgienne, New Town

    Edinburgh, maison georgienne, New Town

    Edinburgh, maison georgienne, New Town

    Edinburgh, maison georgienne, New Town

    Un piano forte :

    Edinburgh, maison georgienne, New Town

    Edinburgh, maison georgienne, New Town

    Edinburgh, maison georgienne, New Town

    La chambre à coucher

    Edinburgh, maison georgienne, New Town

    Edinburgh, maison georgienne, New Town

    L’armoire à pharmacie (on voit les flacons d’huile de castor de la Jamaïque, qui était considérée comme un remède quasiment universel est en fait de l’huile de ricin !)

    Edinburgh, maison georgienne, New Town

    Les "commodités" !

    Edinburgh, maison georgienne, New Town

    La magnifique salle à manger, avec la table dressée :

    Edinburgh, maison georgienne, New Town

    Le gros verre est là pour rincer le petit verre à vin, entre chaque changement de cru.

    Edinburgh, maison georgienne, New Town

    Ces embrasures de fenêtre font rêver !

    Edinburgh, maison georgienne, New Town

    Edinburgh, maison georgienne, New Town

    La cheminée de la salle à manger renferme un poêle devant lequel se trouve l’ustensile qui permettait de garder les plats au chaud !

    Edinburgh, maison georgienne, New Town

    La cuisine et ses beaux cuivres :

    Edinburgh, maison georgienne, New Town

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    La souillarde, comme on dit dans le Sud Ouest (de la France !)

    Edinburgh, maison georgienne, New Town

    La cave à vins :

    Edinburgh, maison georgienne, New Town

    La chambre de la domestique (je pourrais m’en contenter !)

    Edinburgh, maison georgienne, New Town

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    La maison donne sur Charlotte square où trône la statue (encore une !) du prince Albert, le grand amour de la reine Victoria  :

    Edinburgh, maison georgienne, New Town

    Tout ça c'est bien joli, mais ça creuse ! Nous trouvons un pub, vaste, confortable et pas trop bruyant pour le repas de midi. Je choisis le « English steak and kidney pie » En fait une tourte aux rognons, et pas l’ombre d’un steak, mais c’est le nom officiel !

    Steak and kidney pie is a savoury pie that is filled principally with a mixture of diced beef, diced kidney (often of beef, lamb, or pork), fried onion, and brown gravy. Steak and kidney pie is a representative dish of British cuisine.

    C’est un plat typique de la cuisine de pub, avec ses petits pois et ses frites, sans oublier la traditionnelle sauce brune  :

    P1150851.jpg

    Et c'était très bon !!

    La prochaine note sera consacrée à la fin du Royal mile, le jardin Dunbar, Holyrood castle....