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28/06/2016

Arashiyama, la Montagne (yama) des Tempêtes (arashi)

Autre journée du programme de Kyoto : Arashiyama.

Wikipedia :

Arashiyama (嵐山?, « montagne de la tempête ») est un lieu-dit, à l'ouest de Kyoto, au pied du mont Arashi dont il porte le nom.

C'est essentiellement un site touristique prisé des Japonais qui s’y rendent pour admirer au printemps les cerisiers en fleurs (sakura), et en automne les érables (momiji). Au nord du pont se trouve une forêt de bambous géants1.

Encore une fois la météo n'était pas terrible (le printemps, au Japon, m'a laissé un souvenir de vent, pluie, froid, entrecoupé de très belles journées encore plus froides... Mais si vous voulez voir les sakuras, il faut tout risquer ! ) et les cerisiers commençaient à peine leur floraison !

Début de la visite :

Otagi Nenbutsu-ji est fondé par l'impératrice Shōtoku au milieu du VIIIe siècle. Bien que détruit par une inondation de la rivière Kamo, il est reconstruit comme branche du Enryaku-ji voisin. Au XIIIe siècle, il est de nouveau détruit au cours d'une guerre civile. Le temple est déplacé à son emplacement actuel après des dommages causés par un typhon.
La porte du temple contient deux statues de farouches niō. À l'intérieur du temple se trouvent plus de 1 200 statues en pierre rakan représentant les disciples de Bouddha. Ces statues, dans le respect des traditions Rakan, sont généralement humoristiques et kawaii. Les sculptures ont été données en 1981 en l'honneur de la rénovation du temple. La plupart ont été sculptées par des amateurs.

Tenant le drapeau tricolore, notre guide Tadashi.

Arashiyama, Otagi, Nenbutsu-ji,rakan

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Arashiyama, Otagi, Nenbutsu-ji,rakan

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Les statues sont toutes différentes souvent à l'image de celui ou celle qui les a sculptées.

Arashiyama, Otagi, Nenbutsu-ji,rakan

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Bâtiment principal du temple, et diverses petites « chapelles » :

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Les rues préservées de Saga-Toriimoto en direction du temple Adashino Nenbutsuji ont gardé le style de l’ère meiji(868-1912)De nombreuses machina (chaumières)ont été des résidences mais sont maintenant converties en boutiques de souvenirs et restaurants.

Arashiyama, saga-toriimoto,chaume,machina

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Avec des cocons vides de vers à soie les habitants fabriquent de petits objets pour les touristes.

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http://www.japonsanssushi.com/le-temple-gioji/

Ceci est l'adresse du blog de Tadashi, notre guide, kyotoïte amoureux de sa ville, et le texte ci-dessous en vient intégralement, car Tadashi écrit en français, s'il vous plaît, et quel français !!

Le temple Gio-ji et ses jardins de mousses

Arashiyama, Gio-ji,jardin, mousses

Couvert de mousse et entouré de bambou, Gioji (祇王寺), situé à 20 minutes à pied de la fameuse forêt de bambou, est un beau temple du quartier Arashiyama (嵐山). Cet ermitage est en l’honneur d’une femme du XIIème siècle, Gio. Elle habitait à Kyoto et était réputée être une ravissante danseuse. Elle pratiquait le shirabyoshi (白拍子), sorte de danse exécutée exclusivement par des femmes portant un habit masculin tout blanc. Pour sa beauté, Gio était aimée par le gouverneur d’alors, Taira-no-Kiyomori (平清盛). Ils commencèrent à vivre ensemble.
Un jour, une fille frappa la porte de leur maison. Elle s’appelait Hotoke-gozen (仏御前). Alors que le mari refusait son entrée, Gio ouvrit la porte en éprouvant de la pitié pour cette fille. Cette dernière, qui était aussi danseuse de shirabyoshi, montra sa virtuosité à l’homme. Son art étant plus élégant que celui de Gio, le mari, séduit, chassa sa femme de chez lui ; à l’époque, Gio avait 21 ans et Hotoke-gozen 17 ans.
Abattue par la tristesse,  elle se retira du monde avec sa mère et sa soeur. Elle se rasa la tête et mena une vie solitaire dans ce petit temple. Son poème (haiku 俳句, syllabe 5-7-5) exprime ses douleurs sentimentales:

短夜の             夢うばふもの              ほととぎす

Mijikayo no   Yume ubau mono   Hototogisu

(Traduction : ce qui m’a privé d’un rêve d’une nuit courte, c’était un coucou.)

Quelques années plus tard, elle eu la visite de Hotoke-gozen, qui avait ravi son ex-mari. Tourmentée par la culpabilité, Hotoke-gozen n’avait pas pu continuer à vivre avec l’homme. Après réconciliation, elles vécurent ensemble paisiblement. On voit de temps en temps une chatte toute blanche, Maromi-chan, comme la tenue de danse de Gio. Est-elle la réincarnation de Gio ?

Cet épisode est décrit dans « Le dit de Heike (平家物語)», ancienne histoire du XIIème siècle au sujet de la famille Taira (平). A noter que l’époux de Gio fit construire le sanctuaire Itsukushima sur l’île Miyajima.

Aujourd’hui, Gioji est renommé pour son jardin de mousse entouré de bambou. Le sol étant argileux et imperméable, la mousse est souvent utilisée dans les temples de Kyoto.

Arashiyama, Gio-ji,jardin, mousses

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Ce lieu est un enchantement de paix, de silence et de chants d'oiseaux, un endroit vraiment particulier.

Différentes sortes de mousses et fleurs :

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Le temple est enfoui dans la forêt de bambous :

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Jardin en pots :

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La mousse est partout, sur le sol, sur les pierres…

Arashiyama, Gio-ji,jardin, mousses

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Jojakkoji

Ce temple à flanc de montagne fut fondé en 1596.Il présente une atmosphère de calme et de sérénité, ses sentiers en escaliers traversent les mousses et les érables. On y trouve plusieurs points où admirer la vue sur Kyoto toute proche.

Arashiyama,Jojakko-ji,Kyoto,point-de-vue

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Nous cheminons vers le bourg, et longeons une pièce d’eau :
Le long de la route…

Arashiyama

La forêt de bambous géants d’Arashiyama (malheureusement trop de touristes…)

Arashiyama,forêt, bambous

Arashiyama,forêt, bambous

Arashiyama,forêt, bambous

Le repas du midi : soupe miso, oyakodon (don : sur du riz, oyako : "parent et enfant" parce qu'il y a de l'œuf et du poulet) et pickles de daicon (navet)

Vous ne trouverez pas ça dans les restaurants japonais en France !

Arashiyama,oyakodon

L'article suivant vient de l'excellent blog "kanpaî"

http://www.kanpai.fr/arashiyama

Le tenryu-ji (et il repleut...)

Plus important des cinq grands temples de Kyoto, le Tenryu-ji se place également comme un inévitable de toute visite à Arashiyama. Il s'avère d'ailleurs difficile à éluder tant sa localisation se montre centrale : accolé à la célèbre bambouseraie sur son flanc extérieur, seuls quelques pas le séparent de l'avenue principale du fameux quartier ouest de l'ancienne capitale.

Arashiyama,Tenryu-ji

Fondé au milieu du XIVe siècle par le shogun Ashikaga Takauji, en hommage au récemment défunt empereur Go-daigo, le temple suit les préceptes de l'école bouddhiste zen Rinzai. C'en est d'ailleurs le représentant principal au Japon. Détruits à plusieurs reprises au cours de son histoire, notamment par des incendies, les intérieurs furent depuis rebâtis à l'identique.

Arashiyama,Tenryu-ji

Arashiyama,Tenryu-ji

La balade très appréciée des visiteurs se concentre toutefois sur le sublime jardin japonais attenant aux bâtiments, organisé autour d'un vaste étang et ses roches solides. On le connaît sous le nom de Sogenchi-teien. En fond, les pins majestueux créent une transition vers les inébranlables collines d'Arashiyama et de Kameyama (Montagne de la Tortue)qui s'étendent à perte vue, offrant une profondeur de décor inespérée à ce tableau déjà si équilibré.

Arashiyama,Tenryu-ji

Arashiyama,Tenryu-ji

Les calmes tapis de mousses du jardin sec rappelleront naturellement l'opulent Saiho-ji et pour cause, l'initiateur de ces deux bijoux n'est qu'une seule et même personne : le moine architecte paysager de renom Soseki Muso. Le parc a donc, lui, bien conservé sa forme originelle depuis bientôt sept siècles et se voit d'ailleurs considéré aujourd'hui comme l'un des plus beaux du Japon.

Arashiyama,Tenryu-ji

Arashiyama,Tenryu-ji

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Arashiyama,Tenryu-ji

Arashiyama,Tenryu-ji

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Les massifs d’azalées, qu’il faut imaginer couverts de fleurs rouges, roses…

Arashiyama

Arashiyama

L'ensemble du temple est aujourd'hui inscrit sur la liste du Patrimoine Mondial de l'Humanité à l'Unesco parmi les monuments historiques de l'ancienne Kyoto.

Arashiyama fut une journée étourdissante de beauté, malgré la pluie par averses et le temps frisquet…

Jamais je n'aurai retrouvé tous les noms sans le judicieux conseil de Damien, qui m'a indiqué ce site :


http://www.japan-guide.com/e/e3912.html

24/06/2016

Jour de pluie, à Uji, à Nara...

Déjà quatre ans que j’ai arrêté mes notes sur le Japon, depuis l’été 2012, en fait, et pourtant j’y suis retournée encore deux fois depuis ! Du coup l’envie m’a reprise de continuer… l’ennui, c’est que ma pauvre mémoire a oublié pas mal de noms… mais je vais essayer de combler de mon mieux ! Je remercie d’avance Wikipedia, et le site Kanpaï pour leur aide efficace, bien qu’involontaire !
Ce début avril 2012, le jour où nous sommes partis à Nara, il pleuvait, et il a plu toute la journée… Les cerisiers commençaient à peine à avoir des bourgeons, ce n’est donc pas le Japon des cartes postales, mais même sous la pluie, c’était bien beau quand même !
Première visite, le Byodo-in, à Uji
Temple bouddhiste établi par Fujiwara no Yorimichi en 1052, dans la ville de Uji dans la préfecture de Kyōto.

Wikipedia : Le bâtiment le plus célèbre est la salle du Phoenix ou salle Amida, dont la construction est achevée en 1053. Le propriétaire précédent, Minamoto no Tōru, utilisait le bâtiment comme résidence de campagne.

Uji,Byodoin,Phénix

Le nom vient de la forme générale, tel un oiseau aux ailes déployées, et de plus ce temple a résisté au temps et aux guerres, toujours rebâti, tel le phénix.

Uji,Byodoin,Phénix

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Wikipedia : Le Byōdō-in se compose d'un hall central flanqué de deux couloirs jumeaux et d'un couloir à l'arrière. Le hall central abrite une image du Bouddha Amida. Le toit de la salle est surmonté de 2 statues de fenghuang, ou phénix chinois, appelés hōō en Japonais, d'où le nom de hōōdō (鳳凰堂, salle du Phénix).

Le bâtiment est entouré d'un jardin avec étang du type « Terre pure ».

La Salle du Phénix apparaît sur les pièces de 10 Yens en raison de la longévité et de l'importance culturelle du temple. En décembre 1994, l'UNESCO a ajouté ce temple, ainsi que d'autres temples de la région de Kyōto sur sa liste du patrimoine mondial de l'humanité. La Salle du Phénix, la statue d'Amida et plusieurs autres objets sont classés Trésors Nationaux.

Uji,Byodoin,Phénix

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Le pavillon de la cloche :

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Toujours à Uji, nous avons visité la maison d’une famille qui fait le commerce du thé depuis plusieurs générations.
Portrait de l’ancêtre :

Uji,Byodoin,Phénix

La pièce de réception, avec le tokonoma (niche) où s’expose un bel objet, poterie, calligraphie ou arrangement floral, ici avec des objets consacrés au thé.

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le fouet de bambou qui sert à battre la poudre de macha dans l’eau bouillante.

Uji,Byodoin,Phénix

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Cette meule de marbre noir sert à écraser les feuilles de thé pour les réduire en une poudre très fine : le

macha.

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Ceci figure une caravane de marchands de thé, sous l’ère Edo :

Uji,Byodoin,Phénix

Le propriétaire du magasin, devant les casiers à thé, tenant MON bol, celui que je me suis offert, seul achat que j’ai pu payer en carte de crédit, parce qu’au Japon, c’est le liquide qui prime partout !

Uji,Byodoin,Phénix

Pris à travers la vitre du car (j’adore les bambous !)

Japon

Repas du midi : soupe miso (le bol fermé), udon (grosses nouilles) et tempura(genre de beignets) et c’est délicieux !

Japon

Kanpaï : On dit parfois que dans un voyage, l'important n'est pas la destination mais le chemin pour y arriver. Cette maxime s'applique relativement bien au grand sanctuaire Kasuga, tant sa visite démarre bien avant d'arriver sur le lieu même.

Le long sentier qui y mène offre en effet des paysages à l'ambiance saisissante, entre ces mille hautes lanternes en pierre gagnées par la mousse et les lichens. La balade sublime s'agrémente de rencontres anecdotiques avec les cerfs shika, marque de fabrique de Nara, qui s'y promènent volontiers et ne cessent ainsi d'amuser les voyageurs.

Japon, Uji, Kasuga,sanctuaire

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Les jeunes prêtresses shintô, dont la coiffure s’orne d’une fleur changeant tous les mois, ici le mois des glycines.(mauvais cadrage, car pris aussi discrètement que possible, au zoom !)

Japon, Uji, Kasuga,sanctuaire

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L'entrée dans la vaste enceinte de Kasuga Taisha délivre un ponctuation de plusieurs bâtiments shinto, constituant un ensemble serein et ravissant. Les petites lanternes de bronze suspendues par centaines, offertes par les fidèles, ornent cette dominante vermillon propagée par les sanctuaires du lieu.
Jardin sec, couloirs, galeries, escaliers, salle de lecture :

Japon, Uji, Kasuga,taïsha,sanctuaire

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Les habitants des lieux : les daims ! On ne doit leur donner à manger que les galettes spéciales vendues dans les temples.

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Nara : visite du Todai-ji, je me permets de copier le site Kanpaï,
http://www.kanpai.fr/nara/todai-ji

Il s'agit, en effet, du temple le plus connu et sans doute le plus visité de la charmante Nara.
Sa célébrité est notamment due à la pièce maîtresse de son architecture : une majestueuse statue en bronze de Bouddha assis, mesurant la bagatelle de 18 mètres de haut et 250 tonnes. Il se loge ainsi entre ses comparses de Kamakura (13m) et Nokogiriyama (31m), certes loin de la bien plus récente représentation debout à Ushiku (120m !).
 Impossible de manquer la grande porte en bois, Nandai-mon, par laquelle s'aventurent évidemment les cerfs shika. Au sein de l'étang sur le chemin, un îlot accueille son discret torii shinto.

Japon, Nara, Todaiji,Bouddha,daibutsu-den

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Daibutsu-den, le superbe bâtiment qui l’héberge, fut reconstruit pour la dernière fois en 1692 suite à un incendie, aux deux-tiers de sa taille originelle. Il reste malgré tout, à ce jour, la plus grande construction en bois du monde. Pas étonnant qu'il figure en bonne place au Patrimoine mondial de l’Unesco.

Japon, Nara, Todaiji,Bouddha,daibutsu-den

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Depuis les marches du daibutsu-den, je prends en photo les touristes malmenés par le vent et la pluie… avec les parapluies transparents, symbole imparable du Japon !

Japon, Nara, Todaiji,Bouddha,daibutsu-den

Il est également et peut-être surtout le plus vieux Bouddha de la bande, puisque sa construction remonte au milieu du VIIIe siècle, alors que Nara était encore la capitale du Japon. À ses côtés, d'autres immenses statues tout aussi impressionnantes complètent une visite très riche pour les mirettes.

(désolée, pas de flash, bien sûr et intérieur très sombre ! )

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Petit sanctuaire shintô (les deux religions sont assez imbriquées l’une dans l’autre, le sanctuaire n’est jamais très loin du temple…)

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Journée exceptionnelle, malgré un temps assez pourri !!

 

 

 

23/06/2016

Quelques jours en Belgique : Namur, pour finir...

Dernière ville visitée, et non la moindre, puisque c’est la capitale de la région wallonne(depuis 1986). Elle s’élève au bord de la Meuse, au confluent de celle-ci avec la Sambre. Sambre-et-Meuse ? ça vous dit quelque chose ?? oui, la chanson du régiment, mais aussi un département français pendant la Révolution et l’Empire. Ce confluent s’appelle le Grognon… je ne sais pas pourquoi, j’avoue mais c’est drôle, non ?

Namur, Wallonnie, citadelle

Côté Sambre :

Namur, Wallonnie, citadelle

Côté Meuse, avec le pont de Jambes, séparation ancienne entre le comté et la principauté de Liège.

Namur, Wallonnie, citadelle

Et là, la star de la ville nous apparaît tout de suite : la Citadelle, qui la domine. Elle se compose de trois parties : le château des comtes, Médiane (au milieu, ha ha !! ) et Terra Nova.

Namur, Wallonnie, citadelle

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Une belle maison bourgeoise, en face du parlement wallon, où se réunit l’exécutif
 wallon, est surnommé (je me demande pourquoi ? )l’Elysette ! Et devant elle se dresse une statue, dédiée à… Quelqu’un, en fait c’est une œuvre de Jean-Michel Folon… Je pense aussitôt aux anges du générique d’Antenne2… Nostalgie…

https://youtu.be/Mzy9GGbcvSI

Namur, Wallonnie, citadelle

Bien sûr, nous sommes montés (en voiture d’abord, hein ? ^^) puis quelle belle balade à pied avec des vues époustouflantes sur la ville !

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Namur, Wallonnie, citadelle

Côté Sambre :

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La cathédrale Saint Aubin :

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Promenade dans la Citadelle :

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Un bastion, où flotte le symbole de la ville : un coq… je finirai par penser que nous sommes vraiment cousins… (On ne se fâche pas, n’est-ce pas ?)le vent ne m’a pas aidée à le prendre en photo !

Namur, Wallonnie, citadelle

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Sur un bastion trône la Tortue de Jean Fabre (l’homme au scarabée, pour ceux qui suivent !! ^^)Il s’est représenté  assis dessus…

Namur, Wallonnie, citadelle

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Cette photo m’a demandé un peu d’acrobatie !
Un affleurement rocheux laisse voir le plissement des couches géologiques :

Namur, Wallonnie, citadelle

Un jardin suspendu…

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Une île sur la Meuse… On peut voir combien le pays est boisé et vallonné. S’il y a un plat pays, il est ailleurs, pas dans la vallée de la Meuse !

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Le pont et les fossés entre Médiane et Terra Nova :

Namur, Wallonnie, citadelle

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Par ces fossés les attaques contre la citadelle, depuis le plateau de Marlagne qui est au dessus.

Namur, Wallonnie, citadelle

Belle perspective sur la cathédrale St Aubin.

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Redescendons sur les bords de la Sambre, puis dans le centre de la vieille ville.

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L'Arsenal est un long bâtiment de 100 mètres, sis en bord de Sambre. Construit en fin du XVIIe siècle, il sert de restaurant universitaire à l'université de Namur. Il est classé au patrimoine majeur de Wallonie.

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Rues piétonnes, ouvrant sur la montée vers la citadelle.

Namur, Wallonnie, citadelle

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L’église St Loup, de style baroque, utilisant des marbres de couleurs, un plafond en stuc de Maastricht. malheureusement c’est un musée, il était fermé, j’ai fait les photos à travers la vitre de la porte d’entrée !

Namur, Wallonnie, citadelle

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La place de l’Ange, on peut deviner pourquoi !

Namur, Wallonnie, citadelle

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L’ancienne église St Jacques est devenue un magasin de vêtements.

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Fresque dans une cour intérieure :

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Plusieurs façades Art déco donnent une belle unité à la rue :

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Pour finir le séjour, repas dans un restaurant dominant la vallée de la Meuse, un paysage vallonné et boisé magnifique, qui le soir s’illumine…

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Encore une fois merci à Alex et Anne-marie pour ce séjour passionnant, et si chaleureux !!

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