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Un paradis normand...

Il y avait des années que j’en avais envie, mais je ne savais pas trop comment y aller (je ne conduis pas, ou très peu) ! Mais j'ai rendu visite une amie qui habite dans ce coin et elle m’y a emmenée et j’ai enfin pu découvrir le domaine de Giverny ! Moi qui adore tout ce qui est jardin je m’en faisais une fête, et je n’ai pas été déçue !

Giverny,Monet

C’était une belle journée d’automne, un ciel myosotis, une légère brise et un soleil doré de fin d’après midi ! Il paraît qu’en juin c’est plus beau, mais là ce n’était déjà pas mal !
« Fondation Monet »
 Claude Monet a vécu de 1883 à 1926, soit quarante-trois ans, dans sa maison de Giverny. Passionné par le jardinage autant que par les couleurs, il a conçu son jardin de fleurs et son jardin d’eau comme de véritables œuvres. En se promenant dans son jardin et dans sa maison, les visiteurs ressentent toujours l’atmosphère qui régnait chez le maître de l’impressionnisme et s’émerveillent devant les compositions de fleurs et devant les nymphéas qui ont été ses sources d’inspiration les plus fécondes.
Les arbres sont encore touffus et verts :

Giverny,Monet

C’est l’explosion des dahlias, rudbeckias, cupheas et des euryops, la marguerite des savanes. Les sauges sont à présent pourpres et bleues et les asters roses, violets et blancs.

Giverny,Monet

Giverny,Monet

Giverny,Monet

Giverny,Monet

Giverny,Monet

La grande allée du Clos Normand est envahie de capucines de différentes variétés, dont les fameuses capucines de Lobb. Claude Monet avait trouvé l’inspiration lors de son séjour italien à Bordighera. Les dahlias jet pourpres y créent un  contraste avec les capucines.

Giverny,Monet

Un sentier menant vers la maison (le foisonnement des fleurs est incroyable !)

Giverny,Monet

Giverny,Monet

Giverny,Monet

Giverny,Monet

Ce chemin pavé mène au tunnel passant sous la route vers le jardin d’eau :

Giverny,Monet

Comment les Japonais ne seraient pas amoureux de ce jardin, eux qui sont maîtres en ce domaine ! La preuve cette plaque commémorative de la collaboration du jardin botanique de Toyohashi avec la Fondation Monet :

Giverny,Monet

Nous voici au jardin d’eau !

Giverny,Monet

Giverny,Monet,étang

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Giverny,Monet,étang

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Monet a toujours été fasciné par les jeux de lumière et les reflets des nuages sur l’eau. En 1893, il fait l’acquisition d’un terrain situé au fond du Clos Normand, de l’autre côté de la voie de chemin de fer, et détourne le petit bras de l’Epte, le Ru. L’étang ainsi créé deviendra le « jardin d’eau », aujourd’hui présent sur les cimaises des plus grands musées du monde.

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Il fait construire un pont japonais, inspiré d’une de ses estampes, et le peint en vert, pour se démarquer du rouge traditionnellement utilisé au Japon. L’atmosphère orientale est restituée par le choix de végétaux (bambous, les ginkgos biloba, les érables, les pivoines arbustives du Japon, les lis et les saules pleureurs). Enfin, Monet plante des nymphéas au fond du bassin : « J’aime l’eau mais j’aime aussi les fleurs. C’est pourquoi, le bassin rempli, je songeais à le garnir de plantes. J’ai pris un catalogue et j’ai fait un choix au petit bonheur, voilà tout. »

Un petit bonheur certainement celui d'un artiste !

Giverny,Monet,étang

Les derniers nymphéas de la saison

Giverny,Monet

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L’étang est un régal pour la photographe amateur que je suis, je n’arrête pas de trouver un autre angle, une autre lumière…

Giverny,Monet,étang

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Monet était si fier de son jardin d’eau, qu’il aimait y recevoir ses invités et passait des heures à le contempler. Un jardinier était chargé de son entretien à temps plein, et supprimait chaque feuille morte pour qu’il reste d’une beauté parfaite, comme aujourd’hui cette jeune femme.

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Retournant vers la maison, on longe le verger de pommiers bordé de dahlias, de roses et d’asters qui justifie pleinement le nom de Clos Normand !

Giverny,Monet

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Une datura violette :

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Le poulailler :

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La maison elle-même :

Giverny,Monet

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Les jardins vus de la terrasse :

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Giverny,Monet

Giverny,Monet

Giverny,Monet

En entrant dans la maison de Monet, le visiteur doit imaginer la maison résonnant des cavalcades des huit enfants, des allées et venues de Claude Monet entre son atelier et le jardin, l’atmosphère qui régnait dans la cuisine dès le matin quand les légumes arrivaient tout frais du potager, les retours de marché, les arrivées des amis venus de Paris…

Giverny,Monet

Giverny,Monet

La disposition du salon-atelier se rapproche de celle du temps de Claude Monet. Une soixantaine de tableaux ont été sélectionnés pour être répliqués. Ces répliques sont désormais présentées aux cimaises du salon-atelier selon un accrochage dense afin de retrouver l’atmosphère d’antan, dans le souci du grand respect de la vérité historique.

Giverny,Monet

Giverny,Monet

à l’étage les fenêtres donnent une autre vue sur les jardins :

Giverny,Monet

Giverny,Monet

Giverny,Monet

Giverny,Monet

Dans l’escalier, et les différentes pièces une sublime collection d’estampes japonaises (malheureusement, les photos sont mauvaises, à cause de la vitre ! )
La collection de Claude Monet recense quarante-six estampes de Kitagawa Utamaro (1753-1806), vingt-trois de Katsushika Hokusai (1760-1849) et quarante-huit d’Utagawa Hiroshige (1797-1858), soit cent dix-sept sur les deux cent onze exposées auxquelles s’ajoutent trente-deux numéros en réserve.
Ici une œuvre de Hiroshige

Giverny,Monet, estampes

Là, impossible de lire :

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Encore Hiroshige :

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Passant du jardin à son intérieur, Monetvivait au Japon” en Normandie ! Si le peintre de l’Impression au soleil levant n’est jamais venu découvrir le pays du Soleil-Levant, il accueillit bien volontiers les Japonais, acheteurs et collectionneurs, qui lui rendaient visite et devenaient ses amis
Une version de la fameuse vague de Hokusai (les estampes ne sont pas des pièces uniques, mais sont imprimées en plusieurs exemplaires !)

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Au rez-de-chaussée, la salle à manger,couleur de soleil :
La salle à manger de la maison a été reconstituée dans ses moindres détails. Sur les murs jaunes, on peut admirer la collection d’estampes japonaises. Dans les vitrines, on peut voir la vaisselle en faïence bleue, le service jaune et bleu, que Monet avait fait faire pour les jours de fête.

Giverny,Monet,maison

Dans la cuisine aux carreaux bleus de Rouen, l’immense cuisinière aux multiples fourneaux et les ustensiles de cuivre semblent attendre le retour de leurs propriétaires :

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Plan des jardins et de la maison :

Giverny,Monet

Ruelle du village :

Giverny,Monet

Nous sommes allées ver le musée des impressionnismes un peu plus loin, c’était tard c’était fermé mais nous avons visité les jardins conçus dans l’esprit du Jardin de Monet, en parterre de couleurs au pied des collines qui bordent la vallée de la Seine.

Giverny,Monet

Blanc :

Giverny

Giverny

Rose et rouge :

Giverny

Giverny

Giverny

Jaunes :

Giverny

Je me suis éclatée à photographier les roses dans la lumière du soir :

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Sur la route du retour, la vallée de la Seine par la fenêtre de la voiture :

Giverny

Un plan d’eau (toujours l’esprit Monet des reflets dans l’eau calme !)

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Je ne saurais jamais assez remercier mon amie Marie-Jo pour cette délicieuse, merveilleuse, enchanteresse promenade !

 

Commentaires

  • Coucou Marie-Hélène,
    Quel beau compte rendu de notre merveilleuse promenade à Giverny ! J' en ai été aussi enchantée que toi et tes photos sont magnifiques !!!
    Bisous
    MJ

  • Merci, Marie-Jo ! C'était un plaisir de tout revoir pour faire la note !! et c'est gentil de mettre un commentaire ! bisous

  • Hello !!
    Quelles belles photos, je m'y revois là-bas... et quelle littérature. Merci !!
    Bisous

  • Merci de ton commentaire, Lila, ça fait plaisir que quelqu'un ait ouvert et lu !! Ha Ha Ha !! Bisous

  • J'ai toujours découvert le jardin par les visites d'amis plus ou moins doués pour les photos, mais les tiennent, chère Marie Hélène sont celles d'une pro de la lentille.

    C'est magnifique, merci d'avoir pris le temps de les poster .

    Fée

  • Merci, ma Fée ! Tes compliments me touchent beaucoup ! mais comme je l'ai écrit au début, la lumière était parfaite et je n'ai eu qu'à cadrer et cliquer ! C'est vrai que ce fut un régal grâce à Marie-Jo !

  • Taratata dirait Scarlett... la lumière joue un rôle mais faire des photos floues ou mal cadrées et surtout avec plantés comme un réverbère, chère et tendre ou cher et tendre, pour prouver qu'ils y étaient -( je suis mauvaise langue) - gâchent souvent un site aussi magnifique soit-il ^^.

    Toi tu isoles l'image, tu la vois avec ton oeil d'aquarelliste, tu choisis et prends la photo nette. Par temps d'orage tu aurais fait des photos différentes et pas moins belles et intéressantes... Monet aurait adoré ^^

    Fée

  • Oh la la !!! toute rougissante je suis !! tu es trop gentille, mais je moissonne et engrange quand même !! Gros bisous !

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