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The red sleeve. Une merveille !! Mais ne lisez que si vous l'avez vu ! Mais vous devez le voir !

drama, Histoire, Prince Sado, Dame du palais, roi Jeojong

Il a tous les droits elle ne va jamais tout donner...

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The red sleeve

Profile
Drama: The Red Sleeve (English title) / The Red Sleeve Cuff (literal title) 
Revised romanization: Otsomae Beulgeun Kkeuddong 
Hangul: 옷소매 붉은 끝동 
Director: Jung Ji-In Radiant office
Writer: Kang Mi-Kang (novel), Jung Hae-Ri rien vu
Network: MBC 
Episodes: 17 
Release Date: November 12, 2021 - January 1, 2022 
Runtime: Friday & Saturday 22:00 
Language: Korean 
Country: South Korea 

Plateforme : Viki 


Distribution

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Lee Joon Ho (JunHo 2PM) Le prince héritier Yi San: vu dans les films « memories of the sword «  et Cold eyes » et les dramas  Memory, Confession, Chief Kim, Rain or shine, Wok of love,  à vrai dire je les ai tous vus… 

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Lee Se Young (Sung Deok Im) vue dans les dramas Doctor John, The crowned clown, Korean odyssey, Hit the top,

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Kang Hoon (Hong Deok Ro, l’instructeur royal) vu dans les dramas Rookie historian Go Hea Ryung, You are my spring, …

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Lee Deok Wa (Le roi Youngjo, gran-père du prince) vu dans plein de dramas, dont  Hôtel King, Suspicious partner, Hit the top, Shine or go carry, History of a salaryman,  Midas, … 

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Oh Dae Hwan (Kang Tae Ho, commandant des gardes du prince) vu dans les dramas Catch the host,Special labor inspector Jo, Life on Mars, Mad dog, Liv up to your name, Radiant office, Road N°1… 

Les ennemis

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Jo Hee Bong (Second conseiller Hong,) vu souvent aussi dans les drama Secret royal inspector & Joy, The good détective, Nokdu floxwer, Strongest deliveryman, Falsify, Six playing dragons… etc etc

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Seo Hyo Rim (Princesse Hwawan) vue dans les dramas What’s wrong with secretary Kim, Beautiful Gong Shim; Master’s sun, Scent of a woman, SKKS, … 

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Park Ji Young (Dame de la cour en chef Jo)  vue dans plein aussi, dont Lost, Falsify, Moon lovers, Jealousy incarnate, Fugitive of Joseon,… 

 

Synopsis :

Sung Deok Him est destinée depuis sa petite enfance à devenir dame de la cour royale. Elle va apprendre tout ce qui fait une dame du palais : lire, écrire, comment se tenir, comment parler, tous les gestes de l’étiquette. Elle est heureuse de son sort, elle est fière d’être attribuée au service du palais du Prince héritier, qu’elle devra servir jusqu’à ce qu’il soit intronisé, et alors elle sera soit renvoyée, soit attribuée au palais royal… elle n’a pas le droit de se marier, ni d’avoir des enfants, elle appartient au Roi, comme tous les serviteurs, dames de cour ou eunuques, les dames de la cour ont un statut d’esclave.

Il y a le prince héritier Yi San et ce n’est pas n’importe quel prince héritier lambda du sageuk de base.

Non, c’est le petit-fils du roi régnant, Yeongjo et le fils du prince Sado, exécuté par son père quand Yi San n’était qu’un enfant de 10 ans. On a déjà croisé ce prince Sado dans Secret door,  et son fils, le roi Jeongjo dans Painter of the wind, ou Sunkyungkwan scandal. Il y a deux versions : il aurait été embringué dans un complot qui aurait fait croire à une trahison, ou alors c’était un psychopathe, violant, assassinant à tout va. Le fait est que son père le fait enfermer dans un coffre à riz jusqu’à ce qu’il en meure. 
Notre héros porte cette charge mentale pour parler comme aujourd’hui, et se trouve constamment soupçonné de devenir comme son père, sans arrêt en but à des complots visant au mieux à le détrôner, au pire à lui ôter la vie.  Bref, il navigue à vue sur une mer semée d’embûches et d’écueils. 
Quand Deok Kim rencontre Yi San, elle ne sait pas qui il est, et le traite donc comme n’importe quel personnage de la cour et cette erreur va permettre la création d’un lien de confiance entre eux, car le prince qui ne peut respirer sans craindre un accident, trouve là une attention sincère et franche. 


Ce que j’en ai pensé :

(accrochez-vous, c'est long et il y a des spoilers !)

C’est un magnifique sageuk, un des plus beaux, dans la catégorie « sageuk historique » c’est à dire très enraciné dans l’Histoire réelle. Toute la trame historique est vraiment respectée, les scénaristes se sont donné libre cours dans l’écriture des personnages et de leurs sentiments, tout en les faisant parfaitement coïncider avec le contexte historique.

C’est la première fois qu’on se penche sur la condition de ces femmes toujours là mais n’ayant pas d’existence personnelle : les dames de la Cour.

Le scénariste s’est attaché à créer un magnifique type de femme en la personne de Deok Him, à la fois complètement investie dans on rôle de servante et en même temps voulant conserver la liberté qu’elle a su trouver dans cet accomplissement. Elle s’est créé un univers de complicité et d’amitié et sait qu’elle sera totalement isolée si elle devient concubine royale, elle le refusera autant qu’elle le pourra, puis finira par accepter mais en refusant d’admettre à haute voix qu’elle aime le Roi, car c’est la seule liberté qui lui reste. Et pourtant c’est bien par amour qu’elle accepte, car c’est la perspective de ne plus jamais le revoir qui la fait céder à l’ultime demande. Jusqu’à l’ultime adieu, le Roi posera la même question : « m’as-tu jamais aimé ? » et elle répondra  "serais-je ici si je ne vous avais pas aimé ? j’aurais trouvé un moyen de m’enfuir à tout prix… » Quelle force que cette femme qui maîtrise ses sentiments d’une volonté de fer ! 

Le Roi est l’autre personnage fascinant de l’histoire : d’abord Prince héritier, on est loin du prince romanesque habituel, c’est un personnage politique, constamment tenu en haleine par la crainte de perdre la vie, en même temps persuadé d’avoir un rôle à jouer pour son pays, investi de son rôle mais sachant qu’il y aura toujours quelqu’un pour lui refuser sa légitimité du fait de la mort infamante de son père.

Il tombe amoureux de Deok Him mais plutôt que tomber, il s’élève par cet amour, qui lui donne un point d’appui et elle va lui devenir complètement essentielle. Tant qu’il est prince héritier elle est à son service et fera tout pour l’aider et le protéger, mais quand il devient Roi, elle prend du recul. Il est le Roi, il pourrait tout à fait la contraindre, personne n’y trouverait rien à redire ! Mais il sent bien qu’il y perdrait l’essentiel de son être, son estime, on le sent plusieurs fois sur le bord d’user de son pouvoir, mais la force de volonté qu’il sent en elle le retiendra jusqu’à ce que ce soit elle qui fasse le tout petit geste qui montre qu’elle va enfin accepter. Car si à nos yeux d’occidentales modernes le Roi est un égoïste profiteur, il est plutôt une exception remarquable à l’autoritarisme patriarcal de règle en Joseon.

Il est à remarquer que jamais Yi San , Jeongjo quand il est Roi, n’oublie qui il est:  il se comporte toujours en Roi, même dans les moments où parlent les sentiments, il reste le Prince, ou le Roi et on ne peut qu’admirer la façon dont le scénariste a écrit son personnage, capable de décisions terribles mais capable aussi d’en souffrir et d’en être marqué . Les deux héros resteront fidèles à eux-mêmes d’un bout à l’autre du drama. 

Sur les 17 épisodes, 15 sont consacrés à cette magnifique relation amoureuse jusquà sa conclusion (avec naturellement tout un tas d’autres histoires de complots, de sociétés secrètes, de luttes d’influences et autres intrigues de cour) mais l’épine dorsale du drama, c’est la relation entre Deok Im et Yi San

Dans les deux derniers épisodes la relation est là aussi, mais plus en souvenir car si on regarde sur Wikipedia la vie du Roi Jeongjo, dans le chapitre épouses et descendances, on sait que ça ne va pas être heureux… mais les scénaristes se sont arrangés pour que nous pauvres téléspectatrices (teurs, s’il y en a) n’aient pas le cœur complètement brisé ! 

Et c’est là que j’attendais au tournant le scénariste, parce que ça n’avait pas intérêt à tomber dans la guimauve ridicule ! 
J’ai vu le dernier épisode et il est parfait ! Car, comme il a déjà été dit, l’essentiel est la relation entre le Roi et la Concubine royale, devenue dame Uibin. On a encore passé quelques années, l’épisode débute par la mort du prince héritier de 3 ans, d’une maladie éruptive, et Uibin ne va pas s’en remettre. Elle va positivement s’éteindre, malgré ses efforts pour l’enfant qu’elle porte, et je dois dire que la scène de sa mort, quand elle dit au Roi qu’elle préfèrerait voir ses amies parce que lui  a beaucoup de soutien mais qu’elles n’ont que son amitié, la douleur du Roi m’a littéralement percé le cœur… Et durant la seconde partie de l’épisode, à partir du jour où le Roi choisit « d’oublier » parce qu’il a son devoir de roi à accomplir, on va s’éloigner de la vie de cour, des discussions entre nobles, de l’opposition à Jeongjo et on va retrouver le Roi à 50 ans (ils auraient quand même pu le vieillir un peu plus qu’une petites barbiche grisonnante, mais je chipote)

La scène très touchante où le second conseiller de gauche reconnaît qu’il a été un excellent roi (alors qu’il s’est constamment opposé à toutes ses décisions) m’a émue, ainsi que la même remarque d’un homme du peuple qui ne le reconnaît pas. Le Roi étant malade, je voyais une fin classique arriver, mais là les scénaristes ont eu un coup de génie !

Le Roi se réveille, comme ce jour où il avait dormi tout l’après-midi sur les genoux de sa maîtresse, jeune à nouveau, et elle lui parle comme elle l’avait fait, lui disant qu’il sera en retard… Qu’on l’attend… mais il reste… Alors ce  n’est pas une rencontre dans une autre vie, c’est comme s’ils s’étaient retrouvés dans des limbes où, comme elle le dit ils vont vivre leur éternité… C’était parfait, pas de guimauve, pas de retournement ridicule et impossible, pas de happy end, seulement un habile jeu de scénario qui évite qu’on se retrouve ravagés de chagrin pendant des jours… 

JunHo est éblouissant, déchirant dans le chagrin, juste dans l’autorité, sensible, il n’y a pas une seconde où il n’est pas le personnage dans son entièreté ! Il est le Roi parfait. 
Lee Se Young est aussi à la hauteur de ce roi étincelant, elle porte très bien ce caractère original de femme qui ne veut absolument pas ce que toutes les autres rêvent d’obtenir.
Il y a d’autres personnages passionnants, entre autre le grand-père, le vieux roi Yeongjo, emporté, torturé par le fait d’avoir dû exécuter son fils, par la peur permanente de voir chez le petit-fils des signes de la folie du père, petit-fils qu’il aime plus que tout mais qu’il surveille et soupçonne tout le temps, et là aussi, la relation des deux hommes est remarquable, entre l’amour, la peur, la violence, la mort n’est jamais très loin… 
Un autre personnage intéressant et lui aussi plein d’ambiguïté, déplaisant, irritant et pitoyable pour finir, c’est le conseiller Hong, placé depuis l’enfance auprès du prince, son ami d’enfance, mais dont le prince ne saura jamais quel est son degré d’intéressement ou d’amitié réelle …Il s’est dévoué au Prince ou plutôt à la fonction, et n’a jamais vraiment compris l’homme… 
Quelques autres portraits de femme aussi, la reine douairière, « grand-mère » du Prince, ou sa mère biologique, la Dame de La cour en chef, les amies de Deok Im… 

Que dire de plus ? pas de longueurs, pas de flashback inutile… La musique est belle, discrète, peu de chansons très bien placées et jolies, images très belles mais on nous épargne tous les fastes habituels : mariage, couronnement, etc…

D’ailleurs, tiens ! La Reine ! On n’en parle strictement jamais !!! Au point que je me suis longtemps demandé comment ça se faisait que personne ne parlait de le marier, plutôt que lui trouver une concubine ! On apprend incidemment son existence au milieu de l’épisode 16, je crois… quand le Roi estime nécessaire d’aller la voir…Alors, là, quand même, je sais que c’est Deok Im l’héroïne, mais il semble qu’on aurait pu au moins mentionner le mariage du Roi, ne serait-ce que par une phrase ! 
Au niveau invraisemblance à part le sauvetage bizarre de la vieille dame de la cour sortie de son cachot on ne sait comment je n’en ai pas vu d’autres… 

Je remarque aussi l’effacement total de ce qui a fait surnommer  Jeongjo le champion de l’amour filial, la construction de la ville de Suwon, sa forteresse surnommée « forteresse de l’amour filial », le tombeau son père, et son souci constant de le réhabiliter en tant que roi. 
ça n’a pas d’importance, on a sauté de nombreuses années après la mort de Uibin, donc tout ce qui concernait la vie royale ne nous concernait plus… 

En conclusion, c’est vraiment un drama superbe par la magnifique écriture des personnages et des dialogues, par le souci constant de respecter l’Histoire (en sachant très bien ne pas s’encombrer de détails) Encore une fois il faut voir JunHo incarner ce Roi, il est positivement habité par le personnage… Il est magnifiquement dirigé, entouré, soutenu et l’ensemble est inoubliable ! 

Commentaires

  • Une vraie merveille en effet... Tout est beau... L'histoire, les costumes évidement... Quant aux acteurs, chapeau ! Indépendamment du beau, du merveilleux JunHo, tout le monde est impeccable... Même les mechant(e).... J'ai pris un plaisir fou a regarder ce drama et du mal à en sortir, comme pour Empress Ki qui, pour moi, est le chef -d'oeuvre intégral ! Je vais traquer la sortie d'un DVD éventuel.... Merci pour l'analyse très intéressante !

  • Une vraie merveille en effet... Tout est beau... L'histoire, les costumes évidement... Quant aux acteurs, chapeau ! Indépendamment du beau, du merveilleux, du grand JunHo, tout le monde est impeccable, j'ai même beaucoup aimé les personnages feminins, ce qui est rare pour moMême les méchantes. .. J'ai pris un plaisir fou à regarder ce drama et du mal à en sortir, comme pour Empress Ki qui, pour moi, est le chef -d'oeuvre absolu ! Je vais traquer la sortie d'un DVD éventuel.... Merci pour l'analyse éblouissante elle-même ! J'avais presque les larmes aux yeux en la lisant....

  • Merci Madeline, c'est toujours agréable d'être lue ! ^_^ Empress ki est plus monumental, plus flambpyant, maisà part l'Empereur les personnages sont ceux auxquels on est habitués... pas ici, le caractère du roi est tellement proche de la réalité d'un homme pris entre le pouvoir et son cœur et il agit toujours en roi, pas en amoureux, et pareil pour Deok Im, qui ne renonce jamais jusqu'à la dernière minute à sa seule liberté : ne pas reconnaître ouvertement qu'elle a toujours aimé l'homme Yi San Ce sont des personnages vraiment de la hauteur d'un grand film !

  • JunHo est un acteur de caractère et donne de l'épaisseur à tous ses personnages. Et quand le scenario est bien construit et qu'il n'a plus qu'à y mettre sa "patte", c'est un enchantement. Il ira sans doute loin. Ces dramas historiques me passionnent et c'est une découverte à chaque fois pour moi. Je me suis acheté une histoire de la Corée.

  • J'ai découvert JunHo dans un très joli r^ple secondaire d'un beau drama "memory" ensuite dans un drama judiciaire "confession" ensuite dans le désopilant "chief Kim" (il était le "psychopathe glouton" puis dans le beau "Rain or Shine" et là il est au sommet ! c'est un rôle en or !
    Tu vas t'amuser avec l'histoire de la Corée !! C'est passionnant mais très touffu ! je me contente des dramas et de Wikipedia ! ^_^

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