03.07.2011

X Japan ... et moi !^^

Vendredi soir, le zénith, X Japan ! Déjà avant-hier ! déjà passé après avoir été attendu et rêvé pendant des semaines !! Mais ce fut une expérience étonnante, pour moi qui n'avait jamais assisté à un concert rock !
Déjà, il a fallu le mériter : la queue interminable, puis l'attente dans la salle (une heure et quart !), il faisait chaud, la fosse déjà bien pleine faisait monter l'ambiance peu à peu. L'amie que j'accompagnais me donnait de temps en temps les noms des groupes dont la musique passait, groupe dont j'ignorais tout d'ailleurs, ma culture dans ce domaine est quasiment égale à zéro !! Pourquoi être là alors ? Eh bien c'est que X Japan, ce sont des japonais (comme le nom l'indique) et que ne pouvant aller au Japon, je ne rate pas une occasion quand le Japon vient à moi !
On attend, nous sommes assises, nous avons de l'eau, c'est bon!! Mon amie m'explique qu'on vend les bouteilles ouvertes de façon à ce que ceux qui décideraient de les jeter sur la foule ne puisse blesser personne !! Bien bien bien !!! Etranges coutumes, dans cet étrange univers !!
Mais un clignotement des lumières annonce qu'il va se passer quelque chose : une clameur monte qui s'amplifie quand l'obscurité se fait en même temps que la musique d'introduction (superbe) emplit tout l'espace (et là je commence à comprendre pourquoi on m'avait conseillé des bouchons d'oreille, que j'ai oubliés d'ailleurs !! ) Tout le monde se lève, donc moi aussi ! Ciel ! tout mon corps vibre, jusque dans mon estomac, les poils se hérissent, la gorge se serre, la clameur du public augmente encore quand un faisceau de lumière blanche tombe sur l'estrade supérieure où trône la batterie et un piano, et là apparaît une frêle silhouette, cheveux blonds, longue chemise bleue ouverte, pantalon verni noir, c'est Yoshiki, il laisse tomber sa veste et s'installe derrière ses instrument et commence. Alors dans un déchaînement de sons et de lumière je vois que sur la scène en dessous il y a quatre autres garçons, Toshi, le chanteur, vêtu de noir, grand V blanc dans le dos, écharpe blanche, gants et lunettes noires où où les projecteurs allument es étincelles de lumières, et trois guitaristes.
Ce début de concert, je ne suis pas près de l'oublier !! Comment traduire l'émotion, faite à la fois de cette musique qui occupe le corps en entier, comme si j'étais une sorte d'instrument participant au concert, et d'une prise de conscience si puissante que je dois la partager avec mon amie : Ils sont là, en France, et moi aussi je suis là !!! je respire le même air, t'entends leurs voix, leur musique sans l'intermédiaire d'un écran ou d'un disque !!!
Le concert se déroule, pendant deux heures, et il y a des moments sublimes : le guitariste, celui vêtu de longs vêtements blancs qui flottent autour de lui, prend un violon et en joue d'une façon brillante et en même temps si personnelle, en tirant des sons discordants et déchirants et si beaux en même temps, et surtout Yoshiki s'assoit au piano (c'est le moment que j'attendais) et lui aussi a une façon de déchaîner cet instrument (et même parfois il se retrouve par terre, sous le clavier !! ) mais quel pianiste, et Toshi qui fait chanter la salle et la salle qui connaît la chanson par cœur (il a dû se demander si il était bien en France !)
Voilà Yoshiki qui descend de son Olympe, s'approche du bord de la scène et ... oui !!! il se jette dans la foule où il disparaît !! Hurlement général !! je me dis :" il est  fou !! Il ne va pas en sortir vivant !!" mais le voilà qui resurgit porté à bout de bras et regagne la scène !!! J'imagine à peine ce qu'ont dû éprouver ceux qui l'ont reçu et porté !! Il l'a fait deux fois !! Et la voix de Toshi, comme voilée qui parfois atteint des aigus impressionnants. Et les lancer de bouteilles !! Ils ouvrent une bouteille, boivent un coup ou s'arrose et hop !!! Dans la foule !! Ils pourraient créer une discipline olympique, ils seraient médaille d'or !! Faut voir à quelle distance allaient les bouteilles, l'eau sortant en gouttes de lumière tout au long de la courbe !!
Enfin, sur la chanson que j'adore, Forever love, ce sont les adieux,  les saluts, les au revoir, les mains agitées et nous de hurler X,X,X,X ......
Eh bien c'est fini, comme c'est passé vite !!! mais quel souvenir !!!
Je ne remercierai jamais assez mon amie grâce à qui j'ai pu vivre cette expérience inoubliable !!

30.06.2011

Une recette de là-bas, dis !!! la coca à la frita

je la fais chaque fois que je dois apporter un plat à un repas en commun, et on me réclame la recette à chaque fois, alors je la mets ici, si il y en a que cela intéresse !

Recette de la Coca à la Frita(proportion pour la taille d’un moule à tarte de 8 parts, comme celle du 17/03/07)

La veille, confectionner la frita avec

-      Tomates (fraîches si de saison et très bonnes, sinon en boîte, pelées et en cubes) 2 petites boïtes ou une grosse)

-      3 gros poivrons verts bien fermes et lisses

-      3 belles gousses d’ail

-      Huile d’olive, origan, sel poivre, une cuiller à thé de sucre en poudre.

Dans un faitout faire chauffer (pas trop) 3 bonnes cuillerées à soupe d’huile d’olive, y jeter l’ail écrasé en pulpe, mélanger, il ne faut pas que l’ail fonce. Dès q’elle blondit, jeter la tomate, remuer sur feu vif, saler, poivrer et ajouter une bonne pincée d’origan. Quand l’ébullition est bien démarrée, baisser le feu et laisser réduire pendant une heure en remuant régulièrement.

Pendant ce temps faire griller les poivrons sous le gril du four (3 à 4 minutes de chaque côté, pour que ce soit régulier, pas trop noir) et les mettre à refroidir dans un sac en plastique fermé. Quand on peut le faire sans se brûler, les éplucher, les ouvrir, les épépiner et les couper en filets, puis en morceaux. Mettre à ce moment là le sucre dans le coulis de tomate réduit, puis incorporer les poivrons, laisser mijoter 15 à 20 mn.

Tel quel ce plat peut accompagner des viandes grillées ou des poissons, et est toujours meilleur réchauffé, le lendemain.

 

La coca :

Acheter deux rouleaux de pâte brisée au rayon frais ou faites-la vous-même si le cœur vous en dit. Préchauffer le four 1/4 d’heure à 250°, garnir le moule à tarte avec un rouleau, garnir le centre avec la frita froide(une bonne épaisseur, mais pas forcément tout) passer un pinceau enduit de jaune d’œuf légèrement coupé d’eau sur le pourtour, poser le second rouleau en couvercle, fermer et rouler les bords, badigeonner le dessus à l’œuf, enfourner après avoir baissé le thermostat à 200° et laisser cuire 30 à 35 mn. Servir bien refroidi.

On peu mettre des poivrons rouges, c’est plus fade et on y perd à cause des couleurs !!^

22.06.2011

Toujours dans le portrait

Ma soeur est artiste peintre, et comme pour "cheval fou" elle m'a aidée à réaliser un autre portrait en acrylique, grand format encore (100x70)Il y avait longtemps que cette capture de Li Min Ho me faisait envie, pour le travail du reflet, de l'eau à la fois sur le visage et sur le miroir. Je m'y suis donc lancée et voilà le résultat, il s'appelle "Face à face".

li Min Ho, acteur, Corée, drama, boys, over, flowers, portrait,